Est-ce que tu bosses aujourd’hui ?

Moi plus ça va, moins je bosse et moins j’ai envie de bosser c’est un cercle vicieux, ou vertueux.

Seulement pour se permettre le luxe d’une vraie paresse contemplative, il faut bien bosser en amont avant.

Ou alors se faire entretenir par un proche ou l’état, why not mais pour moi c’est not

Pourquoi pas ?

Parce que un beau jour j’ai décidé d’arrêter de me comporter comme si j’étais handicapée.

J’ai été championne du monde d’excuses, je pourrais en écrire un livre entier, crois moi…

Sauf que la vérité c’est que je suis en capacité physique et mentale d’apporter ma valeur au monde, j’ai donc pris la décision d’exploiter mon potentiel

C’est juste un choix à faire. Tu décides.

Et tu peux le faire aussi, si ce n’est pas déjà fait

Et pour avoir à la fois du temps et de l’argent sans dépendre de personne, une seule solution : entreprendre et bosser.

En fait, souvent je repense à mes expériences de salarié…

Le réveil à 6 heures,

rentrer chez moi vidée,

un salaire trop vite utilisé,

l’impression d’être esclave pour juste survivre :

le loyer, les courses, 3 trucs et boum y a plus rien,

alors que moi en échange,

j’avais donné tout mon temps et mon énergie…

Pas très motivant comme vie…

Alors c’est sûr que maintenant, je bosse 2 à 4 heures par jour, pour gagner l’équivalent de mon ancien salaire annuel en un mois, y a un décalage.

ET POURTANT je vais être totalement transparente avec toi : dans ma tête je râle souvent.

Quand on bosse chez soi, c’est trop facile au moindre bug, d’aller voir 3 épisodes de Girl boss au lieu de bosser sur son entreprise (quoique quand t’es graphiste tu peux travailler aussi devant Netflix ^^).

Et je me rends compte, que dans ces moments là, me souvenir du salariat me motive vraiment à persévérer dans ces 2 à 4 heures de boulot par jour.

Et toi ? As-tu déjà vécu le salariat ? Combien de temps ?
Ou est-ce que cela fait plusieurs années et que tu as oublié ?
Ou le vis-tu encore en ce moment ?

J’observe pas mal de personnes sur Internet qui sont ce qu’on appelle des « WANT-PRENEURE » c’est à dire qu’elles veulent entreprenendre mais ne sont pas prêtes à faire vraiment les efforts pour.

Il y a un autre biais : peut-être que tu crois travailler mais qu’en fait tu es juste occupée ?

Par exemple, est-ce que :
– Tu passes plus de temps à changer de projets qu’à en construire un ?
– Tu passes plus de temps à rêver ou parler qu’à exécuter tes tâches ?
– Tu passes plus de temps à construire tes offres qu’à les vendre ?

Quand je te dis que je bosse en moyenne 3 heures par jour, ce n’est pas des heures vides.

Je bosse vraiment stratégiquement. Chaque action est pertinente ou n’est pas.
Je ne suis pas parfaite et ça m’arrive aussi de m’éparpiller, mais 80% du temps je suis efficace.

Et quand j’écris des articles comme « Mamipreneures » ou je te parle de faire la sieste, je voudrais bien te re-préciser quelque chose :
Si je peux faire la sieste l’après-midi, c’est que j’ai bossé le matin, avec efficacité.
Ou que j’ai bossé de 20h à 00h et donc le matin je fais la grasse mat’ et je vais à la plage, c’est au feeling, je te précise car ça m’arrive souvent de fonctionner comme ça en ce moment, car je me sens encore plus en perpétuelles vacances à ce rythme là.

Bref, je suis feignasse, mais à mi-temps. Un juste milieu entre la cigale et la fourmi.

Si le mois dernier mon entreprise a encaissé un CA record cela n’est pas arrivé en faisant un voeu à l’univers un soir de pleine lune.

J’ai fait des efforts, niveau « jouer à Mario », mais j’ai fait des efforts quand même. Parfois j’ai dû recommencer, chercher, faire autrement. Et comme quand tu es face à ton destin devant la ligue Pokemon, tu gagnes pas non plus du premier coup : faut savoir sauvegarder et redémarrer plusieurs fois.

Mes efforts de travail le mois dernier étaient ridicules comparés au salariat. Pourtant il y a bien eu des efforts de fait. Des efforts stratégiques bien sûr.

J’ai un autre scoop : j’ai pas fait 10K€ de CA le 1er mois de ma vie de freelance. Ça ressemblait plutôt à 0,5K€. Puis 1K€, puis 1,5K€ et ainsi de suite.

Et grâce au temps libre que le freelancing m’a offert, j’ai pu me lancer comme infopreneuse (ce qui était mon objectif final) et grâce à mon expérience en webmarketing, graphisme et web j’ai pu faire +10K€ facturé dès le premier mois d’infopreneuse.

Bref ce n’est pas venu par magie… Mais par confiance + travail + stratégie.
Pour ce dernier point, cela veut dire : me former plus et me mettre en relation avec les bonnes personnes.

Et je vois bien en observant les want-preneuses que même un travail à mi-temps, plutôt rigolo, certaines n’y sont pas prêtes…

Ça va peut-être te surprendre mais voilà mon conseil pour elles : le salariat.

C’est le dernier recours que je vois pour se remettre les idées en place…

Ça me fait penser au témoignage de Manon (https://youtu.be/4vf31k1mcck )
où elle explique que son premier jour à faire des frites au McDonald, l’a tellement traumatisée, que juste après elle a repris son projet d’entreprise, après des mois de procrastination…

Trop efficace.

Vu comme ça le salariat a quelque chose de magique

Doux week, que tu sois salariée ou entrepreneuse

 Laure douceline 

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